Selon les premiers éléments de l’enquête, un tir opéré à une centaine de mètres, probablement à partir d’un point haut, à l’aide d’une arme longue certainement équipée d’une lunette, a touché mortellement Alain Orsoni au thorax. Quel est le niveau de préparation requis ?
En visant le thorax, le tireur a misé sur la sécurité. Il a dû repérer à l’avance sa position et la distance pour choisir la munition qui correspond à ces éléments. Il connaissait l’heure et la date de l’enterrement. Mais aussi la météo. Tout cela se prépare. Au vu de ces éléments, un bon chasseur avec un télémètre peut facilement mesurer la distance. Les chasseurs contemporains sont à l’affût, ils tirent avec du bon matériel sur des cibles mouvantes. Il a aussi probablement utilisé une balle assez lourde pour ne pas qu’elle soit sensible au vent.
« En ce qui concerne la victime, elle ne bouge pas de gauche à droite, donc c’était assez facile de mettre la balle en pleine poitrine »
Faut-il avoir automatiquement une formation militaire pour effectuer ce type de tir à c…