Par
Anaelle Montagne
Publié le
15 janv. 2026 à 12h41
Les agents de police ont cru halluciner. Certes, ils commencent à être habitués aux tirs de mortiers, devenus communs pendant les affrontements ou les célébrations. Mais pendant la nuit de la Saint-Sylvestre, un jeune de 21 ans a sorti l’artillerie lourde à Toulouse : un impressionnant bazooka d’un mètre de long, avec un contenant de 380 coups – il s’agit d’un mortier d’artifice, l’un de ces dispositifs pyrotechniques qui sont régulièrement détournés dans des contextes de tensions avec les forces de l’ordre.
8 interpellations pour des tirs de mortier
Ce soir-là, en parallèle, la police nationale a dénombré de nombreux autres tirs de mortier. Il faut dire qu’en plus des festivités de fin d’année, l’Algérie venait de se qualifier en beauté pour les 8èmes de finale de la Coupe d’Afrique des nations !
Les policiers ont répliqué par des grenades lacrymogènes avant de procéder à des interpellations. Au total, huit personnes ont été placées en garde à vue… dont notre homme au bazooka.
Il a tiré en direction des policiers
« Le mis en cause a été interpellé après avoir tiré avec un mortier d’artifice (…) en direction des fonctionnaires de police nationale », détaille le parquet. Il était jugé quelques jours plus tard, au tribunal de Toulouse.
Sous bracelet électronique
Le jeune homme de 21 ans était poursuivi pour « participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences contre les personnes », et « violences sur fonctionnaire de la police nationale sans ITT ».
Il a été condamné à 18 mois de prison dont six avec sursis ; une peine aménagée, sous bracelet électronique.
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