Résumé
Marlène Schaff, professeure à la Star Academy depuis 2022, a mis du temps avant de s’aimer et de passer outre les critiques parfois violentes. Un voyage a été décisif dans son cheminement vers l’acceptation.
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Avant elle, il y a eu Raphaëlle Ricci, Laure Balon ou encore Cécile Chaduteau. Après avoir engagé en 2022 en tant répétitrice au château de la « Star Academy », Marlène Schaff a décroché le joli poste de professeure d’expression scénique. Un rôle de taille pour la pétillante artiste franco-allemande. En effet, en plus de débriefer chaque dimanche le prime de la veille avec les élèves et de leur apporter de précieux conseils vocaux, cette dernière s’assure de leur bien-être.
Pourquoi cela est-il si important ? Car monter sur scène, c’est se mettre à nu et cela demande parfois beaucoup d’efforts aux jeunes candidats qui manquent de confiance en eux ou ne se sentent pas légitimes. Cela tombe bien car Marlène Schaff connaît parfaitement cette sensation. En effet, si la jolie blonde de 43 ans semble bien dans ses baskets et arrive toujours au château avec une énergie folle, cela n’a pas toujours été simple.
Dans un entretien accordé récemment à nos confrères de Closer, celle qui jouera dans A Queen is born ! à l’Alhambra à Paris à partir du 18 mars 2026, a accepté de se livrer comme jamais. Ainsi, à cette occasion, Marlène Schaff a abordé certains sujets sensibles pour ne pas dire intimes.
Marlène Schaff (Star Academy) : son long cheminement pour s’accepter comme elle est
Pendant longtemps, la complice de Lucie Bernardoni a détesté son corps. Heureusement pour elle, c’est désormais de l’histoire ancienne. « Je suis dans une phase de ma vie où je m’aime. C’est un travail de tous les jours, mais qu’est-ce que ça fait du bien ! », a-t-elle expliqué. Mais alors comment s’y est-elle prise pour changer d’état d’esprit ? « J’adore faire des road-trips », a-t-elle précisé. Et bien, il s’avère qu’un de ses voyages a été plus enrichissant que les autres.
En allant faire de l’essence, Marlène Schaff a eu un déclic. « C’est en changeant l’huile de ma voiture que j’ai réalisé que je la choyais plus que mon propre corps. Le soir même, je me suis mise entièrement nue devant un miroir, j’ai beaucoup pleuré et je lui ai demandé pardon« , a précisé la quarantenaire qui a été victime de grossophobie par le passé. Aujourd’hui, les critiques, elle les balaie d’un revers de main et une seule chose compte : l’avenir.
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