Figure bien connue du paysage audiovisuel français, Marie
Drucker a su construire sa carrière à la télévision, à la radio et
dans la presse avec humilité et discrétion. Quand elle n »est pas
sur les plateaux, la nièce de Michel Drucker se ressource
volontiers dans la maison familiale, située en Provence.

La carrière exemplaire de Marie Drucker

Marie Drucker s’est imposée depuis plus de vingt ans comme l’une
des figures les plus respectées du journalisme français. Après des
débuts à la radio, elle rejoint la télévision au début des années
2000 et se fait connaître du grand public sur France 2, où
elle présente successivement le journal télévisé, des
éditions spéciales et de grands rendez-vous
d’information
.

Ces dernières années, Marie Drucker poursuit sa carrière en
s’éloignant volontairement du journal télévisé quotidien pour se
consacrer à des projets plus personnels. Elle continue de
travailler pour France Télévisions, notamment à travers des
documentaires et des émissions spéciales, tout en cultivant
une présence médiatique plus discrète.

Marie Drucker : son refuge familial dans les Alpilles

Dans
l’écrin naturel des Alpilles
, la journaliste et écrivaine a
trouvé un lieu de paix qui contraste avec l’effervescence
parisienne. Elle confie à ses interlocuteurs qu’elle aime y «
baisser le son de l’actualité » pour simplement se
reconnecter à l’essentiel et profiter de moments de
tranquillité.

Perchée en pleine nature, cette maison offre une vue
spectaculaire « jusqu’à Arles et même Marseille »,
confiait-elle au Figaro en 2009. Telle qu’elle le décrit,
« c’est une maison joyeuse, à la végétation
méditerranéenne un peu anarchique, où l’on se retrouve en famille
et où on improvise des bals certains soirs d’été, quand on ne fait
pas le tour des fêtes de village ».

Un désir viscéral de passer du temps
dans cette maison

Amoureuse de cette maison provençale, Marie Drucker y passe
beaucoup de temps lorsque son travail le laisse tranquille : «
Lorsque mon emploi du temps le permet, j’y viens
presque tous les week-ends
, pour me reposer et non pour
croiser des gens connus ou du métier, que je fréquente déjà peu à
Paris hors de mon travail ». Une déconnection
totale, dans un décor qui invite au silence. En ces lieux, la
cousine de
Léa Drucker
s’adonne à des activités telles que la marche, la
lecture et le yoga.

Dans cette région que sa famille adore, son oncle Michel
Drucker
n’est jamais bien loin, lui qui possède
une maison dans le village voisin d’Eygalières
. « Je ne
manque pas une occasion de le retrouver. Même si on est un peu
casaniers, chacun réfugié dans sa maison »,
plaisante-t-elle.