Cette année marquera le début d’un cycle qui explorera chaque année les éléments : la terre, l’eau, l’air et le feu. « Nous voulions insister sur la dimension naturelle, cyclique, éternelle, universelle de la part de nature qui nous environne et qui inspire les artistes », explique Sophie Lévy, directrice générale du VAN. L’année 2026 sera ainsi placée sous le signe de la terre. « Elle est l’endroit où s’inscrit l’histoire, mais elle soulève aussi des questions politiques, des questions écologiques. La terre, nous nous la partageons, nous nous la disputons, elle nous nourrit, c’est aussi le nom de notre globe, et ce sont tous les mythes qui nous constituent », poursuit Sophie Lévy.

Dès le 23 mai, la HAB galerie installera le thème avec l’exposition INTERSTELLAR. Une vingtaine d’artistes y exploreront l’infiniment petit et l’infiniment grand autour d’une question : « Et si nous ré-imaginions la Terre ? ».

Le parcours estival débutera le 4 juillet, déployant quatorze œuvres inédites dans la ville. Parmi les artistes invités à s’exprimer autour du thème et des lieux, deux noms ont déjà été soufflés : ceux de Caroline Le Méhauté et d’Ali Cherri. Pour la première fois, les cryptes de la cathédrale et le Jardin extraordinaire seront investis par des œuvres.