Ce vendredi 16 janvier, Christophe Maé dévoilera son prochain single intitulé La Lune. Un nouveau morceau qui, comme il l’a confié au Parisien ce 15 janvier, est exclusivement dédié à sa maman.

Le 16 octobre dernier, et après plusieurs années d’absence, Christophe Maé a fait son grand retour médiatique avec le titre Cinquante ans déjà – dévoilé le jour de ses 50 ans. Plusieurs semaines après, l’artiste compte dévoiler ce vendredi 16 janvier un tout nouveau single (tiré de son prochain album Fête foraine – disponible le 20 mars prochain), intitulé La Lune. Un morceau qu’il a d’ailleurs dédié à l’une des femmes de sa vie, sa mère. Et lors d’un entretien accordé au Parisien, ce jeudi 15 janvier toujours, l’artiste a accepté d’évoquer la belle relation qu’il entretient avec sa maman.

Christophe Maé se livre sur sa relation avec sa mère

« Cela m’émeut déjà d’en parler… C’est une chanson très importante pour moi. J’ai pris énormément de plaisir à l’écrire, elle m’a fait du bien. Plus le temps passe, plus tu te rends compte de la fragilité de la vie », a d’abord concédé Christophe Maé au sujet de ce morceau. Et d’ajouter : « Je viens d’une famille où l’amour se vit, mais ne se dit pas. À travers cette chanson, je l’enlace et je lui dis, je t’aime. » Très proche de sa mère, le chanteur a d’ailleurs expliqué à quel point elle a toujours été un « refuge » à ses yeux. « Je suis un père de famille, j’ai deux fistons (de 12 et 17 ans) mais quand je suis avec elle, je suis toujours un enfant. Et ça, c’est magnifique », a-t-il précisé par la suite.

Christophe Maé revient sur son rapport à l’âge

Toujours lors de cet entretien, Christophe Maé s’est également livré sur ses 50 ans. Et si son âge peut être un cap à passer pour certains, ce n’est clairement pas le cas du chanteur. « J’ai zéro problème avec ça. Au fond de moi, j’ai toujours 25 ans. Je suis le troisième gamin à la maison. J’ai beaucoup de chance, car nos fils sont posés, tranquilles. Il y a un cadre, c’est madame qui s’en est occupée et s’en occupe toujours« , a-t-il ajouté. Avant de conclure, avec reconnaissance : « J’ai la chance de passer du temps avec eux sans être sédentaire. »