Jusqu’à mercredi, les États-Unis menaçaient d’une intervention militaire si le pays ne renonçait pas à exécuter les manifestants arrêtés. Mis en garde par ses alliés du Golfe des risques de répercussions dans la région, Washington a depuis temporisé, ne fermant toutefois pas la porte à une intervention.

« Nous notons avec inquiétude diverses déclarations publiques évoquant de possibles frappes militaires contre l’Iran. Cette dimension extérieure ajoute de la volatilité à une situation déjà explosive », a commenté Martha Ama Akyaa Pobee, secrétaire générale adjointe de l’Onu. « Tous les efforts doivent être entrepris pour éviter toute nouvelle détérioration. »

Invitée par Washington à s’exprimer lors de cette réunion, la journaliste irano-américaine Masih Alinejad a affirmé que « les Iraniens » étaient « unis » contre le régime et accueillaient « favorablement l’offre du président Trump de (leur) venir en aide ».