Ce jeudi soir, c’étaient les derniers vœux d’ Alan Confesson, en tant que maire-adjoint du secteur 2 de Grenoble. Et ils ne se sont pas déroulés comme il aurait pu s’y attendre. Alors que l’élu s’apprêtait à prendre la parole, « cinq personnes » selon lui se sont invitées au sein de la Maison de l’International, avec des drapeaux palestiniens.
« Ces militants sont entrés en hurlant, en appelant au boycott de l’État d’Israël et en tenant des propos horribles, témoigne Alexandre Cohen, présent ce soir-là. Ce n’était ni le lieu, ni le moment et, en tant que membre de la communauté juive (il est notamment le président fondateur de l’Union des étudiants juifs de l’Isère, NDLR) j’ai été choqué. On s’est sentis pris en otage durant 20 minutes avant qu’ils ne partent ».
Une intervention « ridicule et inefficace »
« Ils ont effectivement perturbé cette cérémonie durant une dizaine de minutes », raconte Alan Confesson qui juge cette intervention « ridicule et inefficace ». « Je leur ai quand même rappelé que j’étais d’accord avec leurs revendications. Ils demandent l’annulation du jumelage entre Grenoble et Rehovot, alors que la Ville l’a suspendu ! Ce n’est qu’un débat sur la sémantique. Je ne suis pas celui qui doit être le plus convaincu ! », lâche l’élu.
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Qui poursuit : « Si leur seule manière de se faire entendre c’est de venir bordéliser les vœux du secteur 2, moi je ne comprends pas. Ça a été contre-productif, ils ont agacé tout le monde et donc desservi la cause qu’ils prétendent servir. Je leur ai glissé que leur attitude était offensante et incompréhensible pour les gens et surtout les agents de la Ville présents dans le cadre de leur travail ».
Alan Confesson, qui assure avoir essayé de calmer le jeu, leur a glissé que « la police municipale était en route et ils ont fini par partir dans le calme ».
Alors que les vœux d’Éric Piolle à la population, ses derniers, auront lieu le 23 janvier à l’hôtel de ville, cette intrusion pourrait donner l’envie aux organisateurs de renforcer un peu le dispositif de sécurité…