DÉCRYPTAGE – Redoutant une déstabilisation régionale, l’Arabie saoudite et le Qatar prônent le maintien des pressions contre leur voisin pour qu’il renonce à ses missiles balistiques.

En première ligne d’une riposte iranienne en cas de frappes américaines sur la République islamique, l’Arabie saoudite, le Qatar et Oman, rejoints par l’Égypte ont multiplié les appels téléphoniques au cours de la nuit de mardi à mercredi pour convaincre Donald Trump de ne pas attaquer l’Iran, en représailles à sa féroce répression des manifestants.

Quelques heures plus tard, le président américain affirmait que « les tueries avaient cessé », ce qui ne semblait pas être l’avis, vendredi, d’un certain nombre d’officiels à Washington, selon la chaîne CNN, citant des sources au sein des services de renseignements.

De Riyad à Doha en passant par Mascate et Le Caire, on redoute une déstabilisation de la région. « Il faut éviter une situation incontrôlable », estime un diplomate saoudien.

La semaine dernière, aux premiers jours de la répression contre les manifestants, le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, avertissait les États-Unis que des bombardements entraîneraient…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 83% à découvrir.

Le Figaro

Le Figaro célèbre ses 200 ans

Offre anniversaire : 2€/mois pendant 200 semaines

Déjà abonné ?
Connectez-vous