l’essentiel
L’ancien maire Pierre Cohen et Sacha Briand, directeur de campagne de Jean-Luc Moudenc, ont partagé le secret de la victoire. À découvrir dans nos confidentiels de campagne de cette nouvelle semaine où chaque candidat a commencé à dévoiler son programme.
Le compte à rebours des municipales a commencé. Nous sommes à moins de deux mois de l’élection des 15 et 22 mars.
Souvenir du Stade
Il y aura un peu de rugby et de Stade Toulousain dans la liste de François Piquemal (LFI) avec la présence de Julien Cadieu, 26 ans, attaché parlementaire et suppléant de la députée Anne Stambach, mais aussi fils de Jean-Marie Cadieu, deuxième ligne du Stade Toulousain dans les années 80 et international. « J’ai grandi dans le resto de mon père », raconte Julien, qui a lui aussi été seconde ligne, en évoquant Los Piquillos aux Sept-Deniers. Jean-Marie sera aussi présent dans ces municipales mais à l’Isle-en-Dodon.
Le secret de la victoire
« On ne gagne pas une élection. C’est son adversaire qui la perd. » Pierre Cohen, l’ancien maire de Toulouse, et Sacha Briand, directeur de campagne de Jean-Luc Moudenc, sont tombés d’accord lors d’une conversation à bâtons rompus à la cérémonie des vœux au Capitole. La maxime a été vérifiée en 2014 avec le rejet d’un Pierre Cohen, comme en 2008 quand Jean-Luc Moudenc a perdu le Capitole. À méditer…
Écologistes suspendus
Deux écologistes toulousains ont été suspendus par leur parti après avoir pris parti ouvertement en faveur de François Piquemal (LFI) : François Benoît-Marquié et Marie Chiocca, qui a été élue à Ramonville. François Benoît-Marquié a depuis rejoint la campagne du député Insoumis.
La tête des opposants
Peut-on afficher la tête de ses opposants sur un tract ? François Briançon (PS), Régis Godec (Ecologiste), Maxime Le Texier (Archipel Citoyen) et François Piquemal (LFI) sont ainsi apparus côte à côte dans le tract de Jean-Luc Moudenc les accusant de vouloir doubler les impôts. L’attaque a été très peu appréciée sur le fond et sur la forme. La liste a écrit au maire sortant pour dénoncer des « mensonges ». En interne, la possibilité d’une procédure judiciaire sur l’utilisation de l’image des candidats a aussi été évoquée.
Les Motivés au cinéma
L’épopée des Motivés en 2001, dont la référence revient régulièrement dans la campagne 2026, a été filmée de l’intérieur par André Sommermeyer qui a eu accès à tout, y compris aux négociations entre listes. Curieusement, ce document n’a jamais été diffusé. Ce sera chose faite à l’Utopia de Borderouge le 29 janvier, à 20 heures.