Les Sétois accueillent Toulouse, ce dimanche 18 janvier à 17 h, dans leur halle du Barrou flambant neuve.
Une attente d’un an et demi. Et ce dimanche, elle prendra fin avec l’entrée officielle de l’Arago dans ses nouveaux murs. Il y aura eu l’inauguration, ce vendredi, puis l’ouverture au public samedi. Les Sétois peuvent petit à petit prendre possession de leur nouveau point de rendez-vous.
Montée en gamme
Les volleyeurs, eux, ont investi les lieux ce mardi pour leur premier entraînement. Et le quotidien, d’un coup, s’est considérablement amélioré. « Ça change, il fait bon, cela faisait longtemps que je n’avais pas vu mes joueurs changer de tee-shirt pendant l’entraînement ! », se réjouit Fulvio Bertini. « On n’est pas encore à 100 % dans les lieux, on y sera véritablement à partir du match de dimanche. En tout cas, c’est complètement différent, les conditions sont bien meilleures. J’espère que cela va faire monter la qualité des entraînements et que ça va se voir en championnat. »
Le public en septième homme
Si l’effet pouvait être immédiat, ce serait parfait. Car l’Arago va disputer un match aux objectifs multiples. Sur le plan sportif tout d’abord, ce sont deux équipes cumulant le même nombre de points en championnat, même si les Sétois ont une victoire de plus. L’Arago est sixième, à égalité avec ses adversaires du jour et Nice, huitième. Mais aussi à seulement un point de la dixième place occupée par Cannes. La bataille pour les playoffs fait rage et Toulouse fait partie des équipes qu’il faut battre à domicile.
D’autre part, pour ce match d’inauguration, les hommes de Fulvio Bertini auront aussi pour mission d’accrocher des spectateurs qui devraient venir en nombre. « Pour l’instant, on n’a pas eu beaucoup de monde qui est venu nous voir jouer », poursuit le coach sétois. « La pression sera sur nous et pas sur Toulouse pour ce premier match au Barrou. J’espère vraiment que le public pourra nous aider. »