Netflix donne un coup de jeune au polar d’Agatha Christie
Les Sept Cadrans avec une mini-série en trois épisodes
élégamment réalisée. Entre glamour des années 1920, secrets d’État
et trahisons en famille, ce huis clos dans une demeure
aristocratique anglaise multiplie les fausses pistes. On y suit
Bundle Brent, une mondaine fougueuse incarnée par Mia
McKenna-Bruce, qui enquête après la mort étrange de son ami Gerry
Wade.

Qui a tué Gerry Wade ? Une machination à plusieurs visages

Alors que tout semblait pointer vers la mystérieuse organisation
des Sept Cadrans, on apprend que les véritables coupables sont
Jimmy et Loraine. Cette dernière a tué son demi-frère Gerry en le
surdosant avec un somnifère, tandis que Jimmy a assassiné Ronnie
pour éviter qu’il ne dévoile la vérité. Leur objectif : voler la
précieuse formule du docteur Matip, un métal pare-balles capable de
changer l’équilibre mondial. Mais la plus grande surprise reste à
venir.

Le retournement de situation : la mère de Bundle était derrière
tout

« C’était toi depuis le début », lance Bundle à sa mère, Lady
Caterham, en la découvrant responsable de toute la machination.
Rongée par le chagrin depuis la mort de son fils, elle veut vendre
la formule au plus offrant et se venger d’une Angleterre qu’elle
juge responsable de son malheur.
Ce face-à-face mère-fille
, glaçant d’émotion, marque un
tournant tragique dans le récit.

Les Sept Cadrans… des gardiens de
l’ombre

« La Société des Sept Cadrans n’est pas une organisation
malveillante, loin de là », révèle le commissaire Battle, chef du
groupe. Leur rôle : protéger la formule et empêcher qu’elle tombe
entre de mauvaises mains. Bundle découvre alors que son père, mort
en mission, était lui aussi membre de cette société.
En fin d’épisode
, elle accepte de reprendre le masque de Numéro
Trois, comme un passage de flambeau chargé de sens et de
secrets.