Un magasin où on flâne ! Pas de parcours droit, pas de rayons alignés façon supermarché. Søstrene Grene a pensé son espace comme une balade. On entre, on tourne, on ralentit. Bois clair, lumières douces, musique classique en fond, odeur de bois et de papier neuf : tout est fait pour décrocher un peu.
Sur les étagères, des objets du quotidien à petits prix : déco, vaisselle, bougies, papeterie, loisirs créatifs, petits meubles, accessoires pour la maison. Rien de tape-à-l’œil, mais plein de “petits trucs” qu’on n’avait pas prévus d’acheter et qu’on finit par glisser dans son panier. Alors on craque… évidement.
Le Capoulié rallume la vitrine
Derrière sa façade mythique, baignée de lumière le jour de la remise des clés, le Capoulié a longtemps été vide. Dix ans sans clients, sans sacs, sans vitrines vivantes. Aujourd’hui, l’intérieur est encore brut, presque spectaculaire dans son dépouillement, mais plus pour longtemps.
Avec près de 400 m² de surface de vente, Søstrene Grene signe ici l’une de ses plus grandes boutiques françaises. Un pari assumé, à deux pas de la gare et de la Comédie, sur cette rue Maguelone que beaucoup rêvent de voir se réveiller. Commerçants, passants, curieux : tout le monde attend désormais le même moment. Le 6 février à 9h59, les portes s’ouvriront. Et la rue saura très vite si la magie opère.