Pourquoi fermer ce lieu emblématique ?
« Entre le bruit et l’agitation du centre-ville, les contraintes logistiques et économiques des locaux anciens, pour le bien-être de l’équipe, la décision a été mûrement réfléchie », explique Kevin Grégoire.
Deux nouvelles enseignes pour repartir de l’avant
Pour assurer sa continuité, la maison a ouvert deux nouveaux points : à Aubagne, en partenariat avec La Part des Anges, et dans le 9e arrondissement, au sein d’une grande résidence La Rouvière de 8 300 habitants avec centre commercial, l’une des plus vastes d’Europe. Aubagne, le lieu a ouvert en décembre 2025, dans le 9e arrondissement, en avril 2025.
Le 9ᵉ arrondissement, le lieu clé
Selon Alain Grégoire, le restaurant du 9ᵉ prend une place centrale dans le dispositif : il combine coquillages, restauration et petite vente au détail pour répondre à une clientèle locale nombreuse et régulière. Avec trois salariés, il assure service et qualité au quotidien. La résidence et le centre commercial en font désormais le centre d’attention de la maison.
Une carte élargie pour varier les plaisirs
La carte a aussi évolué. Aux classiques coquillages et poissons s’ajoutent crêpes sucrées, plats mêlant terre et mer, carpaccios et spécialités provençales.
Le duo Père fils Alain et kevin Grégoire à la tête de la maison Calambo, institution marseillaise depuis 80 ans / PHOTO Alexandre DUREL
Aubagne mise sur le bar à huîtres et la restauration, tandis que le 9e arrondissement offre un mix complet commerce-restauration.
Un retour en ville prévu à l’avenir ?
Alain Grégoire reste prudent : « Peut-être, mais pas au même endroit ni dans le même contexte. On pense à un futur emplacement, peut-être près de la Pointe Rouge, mais rien n’est décidé. »
80 ans à célébrer
Pour ses 80 ans, un événement est prévu vers le 21 mars, réunissant clients, famille et collaborateurs. « Fermer une porte nous permet d’en ouvrir plusieurs », conclut Alain Grégoire, symbole d’une institution Marseillaise qui sait se réinventer tout en restant fidèle à ses valeurs.