Pierre Caillet, qui a récemment pris ses fonctions dans le staff de Grenoble, est, selon nos confrères de L’Équipe, visé par une plainte pour violences conjugales de la part de son ancienne compagne. Le nouvel entraîneur du FCG aurait, lui aussi, porté plainte.
Après les affaires extra-sportives qui ont secoué Béziers la saison passée, Pierre Caillet se retrouve à nouveau dans le viseur de la justice française. Pour rappel, le manager avait été accusé d’avoir « protégé » Taleta Tupuola, condamné pour violences conjugales. S’il n’avait pas été poursuivi par la justice dans cette affaire, il avait été mis en cause par le procureur de la République lors du procès du joueur néo-zélandais.
Cette fois, le nouvel entraîneur de Grenoble est visé par une plainte déposée par son ancienne compagne. L’ancien Biterrois est accusé de violences conjugales et menaces de mort envers son ex-femme. Dans ses colonnes, L’Équipe dévoile une partie du contenu de cette plainte où il est notamment expliqué que certaines violences auraient eu lieu sous les yeux de ses enfants. Dans cette plainte, déposée en septembre 2025, Pierre Caillet est également accusé de violences sous l’emprise de cocaïne. C’est après s’être expliqué de ces faits, en garde à vue, que l’ancien troisième ligne a en retour porté plainte. Son ex-compagne reconnaît notamment avoir giflé l’homme de 45 ans et ne conteste pas avoir tenu les propos suivants : « Je vais te brûler ».
Convoqués devant la justice en février
Depuis le dépôt de cette première plainte, l’ancienne compagne de Pierre Caillet dit être victime d’un harcèlement presque quotidien. En ce sens, elle a, à nouveau, porté plainte le 30 novembre dernier. Elle a accusé son ancien conjoint de harcèlement, notamment téléphonique, et d’usurpation d’identité sur les réseaux sociaux. Il y a un peu plus d’un mois, le 4 décembre 2025, elle se présente à nouveau à la gendarmerie assurant qu’elle soupçonnait son ancien conjoint d’être à l’origine d’un faux profil Tinder avec sa photo accompagnée de la description suivante : « Envoie-moi un mot coquin ».
Séparés depuis le mois d’août, l’ancien entraîneur de Béziers et son ex-femme sont convoqués dans le cadre d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité le 16 février 2026. Dans le cas où l’une des deux parties ne se présenterait pas, cette affaire pourrait être jugée devant le tribunal correctionnel.