L’infatigable local d’étape présente son quatrième film, « Élias sur le chemin de lumière », vendredi 23 janvier, au couvent de Malet, à Saint-Côme-d’Olt.
Il tourne à la vitesse de Quentin Dupieux. À peine achevé « Dyade » sur l’intelligence artificielle que Thierry Noguéro présente son quatrième long-métrage « Élias sur le chemin de la lumière ». Ce film raconte l’histoire d’Élias, un garçon de 12 ans, orphelin suite au décès de sa mère, qui est confié à la garde de son grand-père, un curé vieillissant et désabusé. Le curé, qui a perdu sa foi et son goût à la vie, voit son quotidien bouleversé par l’arrivée d’Élias. L’innocence, la joie de vivre et la curiosité de l’enfant ravivent peu à peu la flamme en lui. Élias, qui découvre un monde nouveau, pose des questions existentielles sur la vie, la mort, l’amour et la foi, forçant son grand-père à se confronter à ses propres doutes et à son passé.
Transmission et renaissance
« C’est un film sur la transmission, l’innocence, la renaissance, l’importance des liens intergénérationnels et la force de l’amour », résume Thierry Noguéro qui poursuit sa quête humaniste à travers le cinéma. Et de confier en ce sens : « Le tournage pendant trois mois a été une magnifique aventure humaine. »
La grande première de présentation du film aura lieu vendredi 23 janvier à 20 h 30 à la grande salle du couvent de Malet à Saint-Côme-d’Olt qui a servi de lieu de tournage. « Nous avons tourné quelques scènes dans ces décors magnifiques, le contact avec sœur Marie-Bénédicte et le directeur Rodolphe Boumaza a été très chaleureux », conclut-il. Comme Marcel Proust déclarant qu’on écrit toujours le même livre, Thierry Noguéro met toujours en avant l’amour comme issue de secours derrière sa caméra. L’amour agapè pour garder le lien, celui du vivre ensemble, nécessaire et vital à l’heure où les ténèbres semblent prendre le pas sur la lumière. Cet amateur cinéphile fait sa part, il ne reste plus qu’à suivre sa trace. Rendez-vous le 23 janvier à Malet.