Une réaction était attendue. Exigée même. Dans le jeu, dans les attitudes, dans l’investissement. Résultat, les Grenats ont navigué dans un entre-deux qui, face à une équipe strasbourgeoise bien plus pragmatique et bien plus joueuse, a montré ses limites.

Ce dimanche, sur la pelouse de la Meinau, les hommes de Stéphane Le Mignan ne sont en effet jamais parvenus à vraiment hausser le ton. À sonner cette révolte tant espérée… Certes, ils ont fait preuve de sérieux. Mais être consciencieux n’est évidemment pas suffisant pour une équipe supposée jouer sa survie en Ligue 1.

Parce que le FC Metz a manqué d’un peu de tout. D’agressivité par moments et le promu – qui n’apprend décidément pas de ses erreurs – l’a payé cash sur les deux buts strasbourgeois. D’abord sur une percée…