Au musée du Louvre, à Paris, le 5 janvier 2026.

ERIC BRONCARD / Hans Lucas via AFP

Au musée du Louvre, à Paris, le 5 janvier 2026.

Ce sont des images exclusives, trois mois après le spectaculaire casse du Louvre à Paris. L’émission de TF1 Sept à Huit va diffuser ce dimanche 18 janvier un reportage inédit, contenant des images du vol des bijoux.

L’émission a déjà publié sur ses réseaux sociaux un extrait d’une minute dans lequel on peut voir les cambrioleurs à l’œuvre, s’attaquant aux vitrines de la galerie d’Apollon le 19 octobre 2025 (voir la vidéo plus bas).

On y voit notamment l’un des malfaiteurs s’acharnant sur une vitre avec une disqueuse, puis en donnant de violents coups de coude, avant de mettre la main sur les joyaux. Il est vêtu d’un gilet jaune et habillé tout en noir. Il se dirige ensuite vers la vitrine de son complice pour l’aider à briser la vitre qui résiste.

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Trois mois après le casse, les quatre membres présumés du commando sont tous sous les verrous, mais les bijoux restent toujours introuvables tandis que le plus grand musée du monde se débat dans une crise sans précédent.

Dans un coffre à l’étranger, une planque en France ou même au fond de la Seine ? Le mystère reste entier sur le devenir des joyaux de la Couronne, estimés à 88 millions d’euros et dérobés sous les yeux du monde entier.

D’autres images diffusées par France Télévisions montrent que du personnel du Louvre a rapidement pénétré dans la salle sans être en mesure d’intervenir.

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Lire la Vidéo Pas si « bras cassés » que ça

La compagne de l’un des membres du commando, considérée comme leur complice, est elle désormais libre sous contrôle judiciaire.

Les malfaiteurs, trentenaires et pour certains presque quarantenaires, sont entendus depuis la mi-janvier par les juges d’instruction. Ils ont des profils qui ne correspondent pas à ceux « que, généralement on associe au haut du spectre de la criminalité organisée », avait indiqué la procureure de Paris Laure Beccuau lors de leur mise en examen.

Deux suspects ont été confondus par de l’ADN retrouvé au Louvre ou sur la nacelle ; le troisième par un scooter identifié sur les caméras puis surveillé, et sur lequel de l’ADN a parlé. Le quatrième homme, soupçonné d’avoir positionné la nacelle sous les fenêtres de la galerie d’Apollon, a lui été identifié via « des recoupements et des investigations ».

Si certains observateurs ont pu présenter les malfaiteurs comme des « bras cassés », en raison de l’ADN laissé ou de la couronne de l’impératrice Eugénie tombée dans leur fuite, une source proche du dossier, interrogée par l’AFP, affirme qu’ils ne sont « pas si branquignols que cela ». « Ils avaient mis leurs scooters et le matériel dans des boxes, et avaient démonté la vidéo surveillance », observe-t-elle.

L’opération elle-même, en se faisant passer pour des ouvriers en gilet jaune, sur une nacelle élévatrice, a été bouclée en huit minutes, sans effusion de sang. « Après le casse, un véhicule relais a pris la direction des Yvelines pour perdre les enquêteurs en allant dans une zone non couverte par les caméras, avant de revenir en Seine-Saint-Denis. Ils ne se sont plus appelés ensuite et ont repris leurs activités comme si de rien n’était », selon cette source.