GRAND RÉCIT – En pleine crise ouverte avec l’Europe sur le Groenland, le président américain prépare, avec sa délégation, une démonstration de force mercredi devant l’élite mondiale des affaires et de la politique.
Il y a un an déjà, il était au centre de toutes les conversations. Au pied des cimes enneigées du massif suisse des Grisons, en janvier 2025, la 55e édition du Forum économique mondial de Davos coïncidait avec les premières heures du second mandat de Donald Trump. Trois jours après ses premières annonces fracassantes, il s’invitait au Forum, en visioconférence, sur écran géant.
Cette semaine, le président des États-Unis va écraser le 56e épisode de la saga de Davos parce qu’il s’y rend en personne – mercredi 21 janvier – et surtout parce qu’il vient de provoquer une crise sans précédent avec l’Europe au sujet du Groenland. Plus encore que d’habitude, la station suisse, à 1 500 m d’altitude, plongée dans des températures glaciales faute d’être polaires, va se transformer en forteresse assiégée sous la protection renforcée de la police et de l’armée suisses, et du Secret service américain.
Certains observateurs parlent déjà d’une OPA du président américain sur Davos. D’autres pensent que 2026…
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