« Le président (Vladimir) Poutine a reçu une invitation à se joindre à la composition du Conseil de paix par des voies diplomatiques », a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov lors d’un briefing quotidien auquel participait l’AFP. M. Peskov n’a pas donné d’indication sur la réponse de Vladimir Poutine, précisant que la Russie veut « clarifier toutes les nuances » de cette proposition avec Washington.

De nombreux dirigeants étrangers ont reçu une invitation à joindre cette nouvelle entité dont Donald Trump a annoncé vouloir prendre la présidence. La Maison Blanche a annoncé qu’en vertu du plan pour mettre fin à la guerre à Gaza soutenu par Washington, un « Conseil de paix » présidé par M. Trump serait formé. De premiers noms ont été dévoilés par la présidence américaine et d’autres personnalités ont annoncé avoir reçu des invitations.

Selon plusieurs médias américains et le quotidien en ligne Times of Israël, les pays candidats à un siège permanent à ce « Conseil de paix » devront s’acquitter d’un ticket d’entrée d’un milliard de dollars. L’instance est initialement conçue pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais son projet de charte ne mentionne pas explicitement le territoire palestinien et lui assigne un objectif plus large, celui de contribuer à la résolution de conflits armés dans le monde.

Critique ouverte de l’ONU

« Le Conseil de paix est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits », indique le texte intégral publié par le Times of Israel.