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A Washington, les choses sont désormais dites. S’il faut agir au Groenland, c’est pour éliminer la «menace russe». C’est du moins ce que déclarait lundi Donald Trump sur son réseau Truth Social. L’ambassadeur russe à Stockholm Vladimir Barbine avait pourtant tenté vendredi de déminer en martelant que la Russie n’avait pas «de plans agressifs envers ses voisins de l’Arctique». Il avait rappelé que même les autorités du Danemark, un pays pourtant hostile à Moscou, avaient à plusieurs reprises souligné l’absence d’activités militaires russes suspectes dans la zone. En vain.

Vu de Moscou, cette «menace» brandie par les Etats-Unis n’est qu’un prétexte pour assouvir l’appétit de plus en plus vorace du nouveau locataire de la Maison-Blanche, assurent tous les jours les commentateurs de la presse loyale au Kremlin. Si son offensive réussit, il pourra faire main basse sur cette île stratégique et au sous-sol riche en ressources naturelles. Tout en renforçant les positions américaines dans l’Arctique – où la Russie a également des intérêts, rappellent-ils. Convoqués, les experts militaires russes affirment de concert que c’est l’occasion rêvée pour les forces américaines de renforcer leurs capacités de reconnaissance, de surveillance et de contrôle dans cette région stratégique. Au détriment de la Russie, bien sûr.