« M. Payan le dit, mais n’a rien fait. Il y a un côté pas de vague chez M. Payan, comme chez tous les macronistes et les gens de gauche, a-t-il poursuivi. Marseille est dans une situation exceptionnelle, l’état d’urgence fait partie de la panoplie face au trafic, estime le député RN. On peut tout essayer pour mettre Marseille en ordre. On n’a pas tout essayé, mais l’armée c’est non, c’est un effet de manche », tempère Franck Allisio.
Évoquant Martine Vassal, Franck Allisio persiste : « Je la connais depuis 15 ans, elle n’a pas toujours été macroniste. Je lui demande de prendre ses responsabilités comme Jean-Luc Gaudin les avait prises. Qu’elle se rallie à moi », face à l’extrême gauche car « M. Payan ne peut gagner qu’avec Sébastien Delogu ».
L’entourage de Franck Allisio appelait déjà, ce lundi 19 janvier, pour la deuxième fois en quinze jours Martine Vassal, candidate de la droite et du centre, à se retirer de la course pour « battre la gauche ».