Janvier 2026 : pourquoi la
morosité hivernale atteint son pic émotionnel
À la mi-janvier, le constat est
quasi universel. Les fêtes sont loin, les résolutions
s’essoufflent, la lumière manque encore cruellement. Selon
Météo-France, la durée moyenne d’ensoleillement reste inférieure à
2 heures par jour dans de nombreuses régions, tandis que Santé
publique France rappelle que l’hiver concentre le plus fort niveau
de fatigue déclarée chez les adultes actifs.
Les neurosciences confirment ce
ressenti. Le manque de lumière perturbe l’horloge biologique,
ralentit la production de sérotonine et prolonge la sécrétion de
mélatonine, l’hormone du sommeil. Résultat : baisse d’énergie,
moral fragile, motivation en berne. Si tout le monde est concerné,
certaines personnalités y sont bien plus sensibles. L’astrologie,
utilisée ici comme grille de lecture émotionnelle, met en lumière
trois profils particulièrement exposés à cette morosité
hivernale.
Ces 3 signes qui vivent
janvier plus intensément que les autres
Certains signes ressentent
l’hiver comme une simple parenthèse, d’autres comme une véritable
épreuve intérieure. Leur sensibilité émotionnelle, leur rapport au
temps et leur fonctionnement psychique les rendent plus perméables
à la fatigue saisonnière.
-
Cancer : très connecté aux cycles
naturels, il ressent de plein fouet la baisse de lumière et le
repli social. Janvier accentue chez lui la nostalgie et le besoin
de réassurance. -
Poissons : hypersensible à l’ambiance
collective, il absorbe la morosité ambiante, ce qui peut générer
une fatigue mentale diffuse et une perte de repères
émotionnels. -
Capricorne : paradoxalement, ce signe
d’hiver se met une pression accrue en janvier. Le ralentissement
général renforce son sentiment de lourdeur et d’exigence
intérieure.
Ces profils ne sont pas “plus
faibles”, mais plus réactifs aux variations saisonnières, un
phénomène largement documenté en psychologie.
Ce que dit la science sur la
fatigue émotionnelle hivernale
L’Inserm estime qu’environ
15 à 20 % des
Français ressentent une baisse significative de moral en
hiver, tandis que 4 à 6
% souffrent d’un trouble affectif saisonnier caractérisé.
Ce dernier se manifeste par une fatigue persistante, une
hypersomnie, une perte d’élan et une humeur dépressive récurrente
en hiver.
Les études montrent que les
personnes sensibles aux émotions, à l’introspection ou à la charge
mentale sont plus vulnérables. Une publication de l’Organisation
mondiale de la santé souligne que la combinaison manque de lumière
+ isolement social + pression de performance en début d’année
constitue un terrain propice à l’épuisement psychique.
Autrement dit, janvier 2026 ne
pèse pas uniquement à cause du froid. Il agit comme un révélateur
de fragilités déjà présentes, amplifiées par le contexte
saisonnier.
Transformer la morosité de janvier en phase de réajustement
La tentation est grande de
lutter contre cette baisse d’énergie, alors que la stratégie la
plus efficace consiste souvent à l’accompagner. Les spécialistes
recommandent d’adapter son rythme plutôt que de s’y opposer
frontalement, surtout pour les profils sensibles.
Exposition quotidienne à la
lumière naturelle, activité physique douce, réduction de la charge
mentale et acceptation du ralentissement font partie des leviers
validés. Santé publique France rappelle qu’une marche de 30 minutes
en extérieur, même par temps couvert, améliore significativement
l’humeur et la vigilance.
Pour les signes les plus touchés, janvier
n’est pas une période à “réussir”, mais à traverser intelligemment.
Cette phase de morosité peut devenir un sas de transition, un
moment de recentrage avant le regain d’énergie progressif observé
dès février. L’hiver n’est pas un échec, c’est un tempo
différent.