Violences et dégradations à Lyon : Grégory Doucet et Bruno Bernard condamnent « un détournement inacceptable du sens du 1er mai » – LyonMag

C’est un discours de fermeté qu’ont choisi d’adopter le maire de Lyon et le président de la Métropole ce jeudi soir.

Alors que la manifestation du 1er-Mai, qui a rassemblé entre 6500 et 10 000 personnes ce jeudi, a accueilli en son sein de nombreux black blocs et antifas violents, Grégory Doucet revient sur les « dégradations, violences et appels à la haine » constatés dans le 7e arrondissement sur le parcours du cortège.

« Je condamne fermement ces actes qui ne sauraient se justifier. S’en prendre à des biens publics ou privés et saccager des lieux de vie est intolérable. Je veux dire mon plein soutien aux victimes. Un immense merci revient aux agents de nettoyage, de police, et à toutes les personnes mobilisées à la préservation de notre ville dans ces circonstances désolantes », poursuit l’édile écologiste.

La Ville de Lyon avait, dès jeudi après-midi, fait appel à son prestataire malgré le jour férié, pour faire retirer les tags sur les façades du campus des quais des universités Lyon 2 et Lyon 3, et notamment le tag « Doucet GAV (garde à vue ndlr) ». Plus loin sur le quai Claude-Bernard, le siège du promoteur immobilier 6e Sens avait été forcé en vue d’être saccagé.

De son côté, le président de la Métropole Bruno Bernard a estimé que le 1er mai ne saurait être un « prétexte à la violence ».

« S’attaquer à des équipements ou à des bâtiments, c’est s’en prendre à ce qui nous appartient collectivement. C’est un détournement inacceptable du sens du 1er mai. J’apporte tout mon soutien à l’entreprise 6ème Sens victime d’un saccage », continue l’écologiste, remerciant « l’ensemble des agents publics de la Métropole, des communes, du réseau TCL qui devront remettre en état ce qui a été abîmé. Ce sont des heures de travail, de l’énergie, et des moyens publics gaspillés, alors qu’ils devraient aller au service des habitantes et des habitants ».