DÉCRYPTAGE – Le président américain a, de nouveau, martelé son intention de s’emparer de ce territoire danois.

Donald Trump reste fidèle à lui-même et à sa méthode brutale. Tout à son obsession d’accaparement du Groenland, le président américain a accentué la pression sur les dirigeants européens réunis mardi au Forum économique de Davos. Peu avant l’ouverture de cette grand-messe de la mondialisation que Trump dénonce, il a annoncé une réunion des « différentes parties » sur le devenir de l’île. Mais la convocation à ce mini-sommet ressemble moins à un appel au dialogue qu’à une invitation à discuter les termes d’une reddition.

Dans la nuit de lundi, une série de messages sur son réseau Truth Social ne laisse d’ailleurs guère de doute. « Le Groenland  est essentiel pour la sécurité nationale et mondiale. Il ne peut y avoir de retour en arrière sur ce point, tout le monde est d’accord ! », a-t-il écrit, une affirmation pourtant erronée, dont il tire une conclusion. « Les États-Unis d’Amérique sont de loin le pays le plus puissant au monde (…) Nous sommes la seule PUISSANCE capable…

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Le Figaro

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