DÉCRYPTAGE – Au terme d’une bataille éclair, Damas a repris deux provinces aux Kurdes, mais le sort incertain des djihadistes étrangers préoccupe la communauté internationale.

Malgré un appel téléphonique entre Donald Trump et Ahmed al-Charaa lundi soir, et des négociations entre ce dernier et le leader kurde Mazloum Abdi, la pression des forces armées syriennes s’est poursuivie mardi contre les derniers bastions kurdes, celui de la province de Hassaké dans le nord-est du pays et autour de la ville de Kobané, plus à l’ouest.

Conséquence de cette montée des tensions, pour défendre leurs régions menacées, les forces kurdes ont annoncé mardi avoir été « contraintes de se retirer » du camp d’al-Hol dans la province de Hassaké, qui abrite des familles de djihadistes de Daech, quelque 24 000 personnes au total, dont 15 000 Syriens, et environ 6300 femmes et enfants étrangers de 42 nationalités. Les Forces démocratiques syriennes (FDS), dirigées par les Kurdes, « se repositionnent aux abords des villes du nord de la Syrie sous la menace » de l’armée, indique leur communiqué, qui dénonce « une communauté internationale qui n’assume pas ses responsabilités »

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Le Figaro

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