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Lundi, c’est le teint blafard que s’est présenté Keir Starmer, devant les chaînes britanniques, pour réagir aux annonces du week-end par Donald Trump. Malgré les efforts de Londres pour entretenir une «relation spéciale» avec les Etats-Unis, le Royaume-Uni pourrait, comme d’autres pays européens, faire l’objet des pressions tarifaires américaines sur la question du Groenland. Mais contrairement à ses homologues continentaux, comme le président français Emmanuel Macron avec son idée de «bazooka économique», le premier ministre britannique refuse de s’engager dans une logique de représailles contre Washington. «Une guerre commerciale n’est dans l’intérêt de personne», a-t-il déclaré. Pour le chef travailliste, c’est par le dialogue que la crise doit être résolue.
Mais le Royaume-Uni, isolé en dehors de l’Union européenne, a-t-il vraiment le choix des armes? Une réponse tarifaire de sa part serait d’une efficacité limitée. «Le Royaume-Uni n’a pas les moyens de nuire aux États-Unis, pour une simple question d’échelle, explique Sam Lowe, spécialiste du commerce et de l’accès aux marchés chez Flint Global. Toute action entreprise contre les Américains pourrait avoir des conséquences économiques au niveau national.»