Chaque début d’année, les classements en tout genre fleurissent ici et là. Dans tous les domaines. Dans cet océan de données, l’opérateur GPS TomTom dresse un bilan annuel de la circulation dans les villes.
Top 10
Qu’en est-il de l’année écoulée ? Les résultats sont tombés ce mercredi 21 janvier. Ils ne sont pas plus flatteurs… Ni moins. Nancy est toujours la huitième ville la plus embouteillée de l’Hexagone avec un taux de congestion de 37 % et 91 heures perdues dans les heures de pointe.
Des heures de pointe durant lesquelles l’automobiliste s’illustre en parcourant moins de kilomètres que ses homologues des autres villes. Dans ces créneaux, à Nancy, 4 km sont parcourus en 15 minutes, contre 4,2 km à Paris, 4,4 à Lyon, 5 km à Bordeaux… Ou encore 7,7 km à Metz.
Pour le reste, le temps perdu dans les embouteillages, aux heures de pointe en 2025, s’élève à 116 heures, soit 4 jours et 20 heures… Et 2 heures et 33 minutes de plus qu’en 2024.
Les fins d’après-midi sont, quant à elles, toujours épiques. Entre 16 h et 18 h en semaine, il faut compter un temps moyen de trajet de 39 minutes pour parcourir 10 km, un taux de congestion pouvant culminer à 81 % avec une vitesse moyenne de 15 km/h.
Les bus aussi trinquent
S’agissant des moyennes annuelles, celle du niveau de congestion moyen est à 36,6 %, la distance moyenne parcourue en 15 minutes est de 4,8 km, le temps de trajet moyen se monte à 31 minutes et 15 secondes et la vitesse moyenne est établie à 16 km/h.
Quant à la journée la plus sombre de l’année, le mardi 23 septembre 2025, le niveau de congestion a été mesuré à 56 %, atteignant 116 % à 17 h, heure à laquelle les usagers ont parcouru 3,1 km en 15 minutes…
Quoi qu’il en soit, il ne fait toujours pas bon circuler en voiture dans Nancy, qui met à rude épreuve les nerfs des automobilistes… Mais aussi ceux des usagers d’un Réseau Stan subissant régulièrement l’annonce d’un « retard constaté sur l’ensemble du Réseau Stan suite à une circulation dense en centre-ville ainsi qu’en périphérie ».
En bus ou en voiture, la patience s’impose…