procès – Les trois organisateurs d’une soirée d’intégration et l’université de Lille comparaissaient pour bizutage et complicité après la mort en 2021 de Simon Guermonprez, un étudiant en médecine de 19 ans
Une relaxe générale a été requise, mardi, dans le procès du bizutage à l’épilogue tragique pour Simon Guermonprez, un étudiant en médecine mort à l’issue de cette soirée en 2021. Cette demande de relaxe concerne notamment les trois étudiants qui étaient jugés par le tribunal judiciaire de Lille pour « bizutage » ou « complicité ».
Le procureur a estimé que les investigations n’avaient pas permis d’établir que l’étudiant en première année de 19 ans était ivre au moment des faits, ni qu’il avait été contraint de consommer de l’alcool, ni qu’il avait subi des actes humiliants ou dégradants.
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La relaxe a également été requise pour l’Université de Lille, qui avait été citée directement à comparaître par la famille pour homicide involontaire et bizutage. Dans ce dossier « il n’y a rien », a plaidé Me Quentin Lebas, l’avocat de l’Université de Lille. « L’Université n’a commis aucune négligence », a-t-il estimé, soulignant que cette soirée s’était déroulée « sans alcoolisation massive » et en dehors du campus.
Relaxe demandée aussi pour le chauffeur du poids lourd impliqué dans l’accident mortel, poursuivi pour homicide involontaire. A l’audience, le routier avait affirmé que le jeune homme se trouvait sur la bande d’arrêt d’urgence avant de se « jeter » sous son véhicule. Une thèse rejetée par Daniel Guermonprez, le père de la victime, pour qui la « seule conclusion » possible est que son fils était « désorienté à cause de l’alcool ».
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