Ce jeudi 22 janvier 2026, dans C à Vous sur France 5, Anne-Élisabeth Lemoine a reçu Mika pour la promotion de son tout nouvel album baptisé Hyperlove. Pendant leur échange, le chanteur de 42 ans a annoncé une mauvaise nouvelle.
Mika ne manque pas de projets. Alors qu’il sera le Président d’honneur de la 41ème cérémonie des Victoires de la musique le 13 février prochain, le chanteur dévoile son 14ème album baptisé Hyperlove et qui sort ce vendredi 23 janvier 2026. Il s’agit-là de son premier album en anglais depuis sept ans. Pour en parler, il a été invité sur le plateau de C à Vous sur France 5. Il a tout d’abord précisé que ce projet a nécessité « deux ans et demi de travail ». Et d’ajouter : « Quand j’ai commencé l’album, j’avais 40 ans (…) Je me suis dit : ‘Comment va mon âme ? Est-ce qu’elle vit encore ?’ (…) Quand on a dix ans, ça se voit physiquement : l’esprit contrôle le corps. Petit à petit, le temps, la gravité de la vie et aussi la contamination du monde autour de nous, la comparaison, la tristesse de temps en temps… On peut perdre accès à l’âme, on oublie qui on est ».
Dans la suite de l’entretien, Anne-Élisabeth Lemoine a parlé de son chien, un golden retriever, « qui vous accompagne depuis 16 ans », a-t-elle dit. « Qui m’accompagnait depuis 16 ans, elle est morte il y a quelques jours », a-t-il annoncé. Dans son album, il lui a dédié le titre suivant : Immortal love. L’animatrice a voulu savoir pourquoi il a voulu aborder « le sujet de l’amour » pour son animal de compagnie. « Il n’y avait aucun objectif, c’était pas une grande idée, c’était complètement par hasard. J’étais en train d’écrire cet album. Vers la fin, j’avais une belle mélodie, je ne savais pas quoi faire avec (…) Tout d’un coup, elle rentre, elle me regarde et je me dis : ‘Mais je suis bête, c’est tellement évident' », s’est-il souvenu.
« Il n’y avait pas la même charge électrique » : Mika se livre sur les derniers instants d’un être qui a partagé sa vie pendant 16 ans
Mika a poursuivi : « Quand elle est partie la semaine dernière, on savait que c’était le moment, parce que derrière les yeux, il n’y avait pas la même charge électrique ». Et de conclure : « Ce qui est hallucinant, je fais quelques interviews depuis qu’elle est décédée (…) le nombre de gens qui veulent parler des chiens et qui ensuite qui parlent de leur chien… On n’en parle jamais, on a l’impression qu’on a honte de parler de nos chiens, même si on aime souvent nos chiens plus que les personnes ».