Ni Mohammad Amini (2005), ni même Marc-Owen Fodzo-Dada (2006), deux jeunes qui compilent un temps de jeu plus que raisonnable en Betclic Élite avec respectivement 23’25 et 12’38 minutes.

« Ma position n’est ni polémique, ni personnelle »

« Comment pourrais-je, intellectuellement et humainement, entraîner une sélection issue des performances de jeunes joueurs tels que Marc-Owen Fodzo-Dada et Mohammad Amini, tout en acceptant qu’eux-mêmes ne soient pas présents à cet événement ? », explique ainsi Sylvain Lautié dans un communiqué, déclinant ainsi sa nomination d’entraîneur dans le même temps. Déçu, il estime que « le choix clair et assumé de placer le développement des jeunes joueurs au cœur de notre projet sportif », n’a pas été respecté jusqu’au bout, en dépit de sa nomination.

Il se permet également de mentionner le jeune Kany N’Kouka (2.17m), au SLUC Nancy depuis cette année, qui évolue majoritairement avec les espoirs, « affichant une évaluation moyenne de 17.5. Son potentiel est évident et son éclosion prochaine ne fait aucun doute. »

Sylvain Lautié a transmis son communiqué de presse à la Ligue et tient à préciser que sa position n’est « ni polémique ni personnelle. Elle est guidée par une seule conviction, celle de la cohérence, de la transmission et de la fidélité aux valeurs du développement des jeunes. »

Aujourd’hui, l’entraîneur nancéien préfère ainsi se concentrer à 100 % à sa tâche au SLUC Nancy, « plutôt que de participer à un événement où les réseaux d’influence, notamment entre entraîneurs, jouent un rôle déterminant. »