Caroline Goldman connaît la chanson. Et cela
même si elle ne fait pas de musique, comme son paternel,
Jean-Jacques, taulier de la chanson, ou comme son
frangin, Michael. Ce dernier, pour rappel, est
patron de label et directeur actuel de la Star
Academy. Non, Caroline, tout comme sa sœur cadette,
Nina, pédiatre de profession, a choisi le monde
singulier de la petite enfance. C’est une psychologue pour enfants
et adolescents reconnue. Elle s’inscrit à contre-courant de
la tendance actuelle dans l’éducation mêlant bienveillance, écoute
de l’enfant et éducation positive. Ce qui lui a attiré
quelques ennuis.
Caroline Goldman : elle fait partie d’une famille de stars de
la chanson
Difficile de rater le patronyme de la docteure en
psychologie clinique et psychopathologie. Goldman sonne
aux oreilles de n’importe quel auditeur de chanson française.
Et même plus, tant son père, Jean-Jacques Goldman, superstar,
est régulièrement élu personnalité préférée des Français. Le frère
cadet de Caroline Goldman, Michael, de son côté, est aussi un gros
ponte de l’industrie musicale en France. Il a cofondé My
Major Compagny et…
C’est le directeur de la Star Ac’ sur TF1
depuis 2022. Caroline Goldman fait partie d’une famille dont la
notoriété est régie par ses deux stars de la chanson. Dans leur
catégorie respective car ni le père ni le frère de l’intéressée
n’ont le même parcours. Son oncle, Robert Goldman, est lui
aussi dans la musique car auteur-compositeur et personnage influent
dans une maison de disques. Pour Caroline, le fruit est
tombé loin de l’arbre.
La fille de Jean-Jacques Goldman a suivi les traces de sa
propre mère
C’est peut-être pour cela que Caroline a pris ses distances avec
la musique. Mais pas forcément de la lumière du
showbiz. Car cette enseignante est régulièrement
l’intervenante de l’émission phare La Maison des
maternelles. Là, elle dispense des conseils sur
l’éducation et plus particulièrement concernant la difficulté
d’être parents. En réalité, la fille de Jean-Jacques Goldman a
suivi les traces de sa propre mère : Catherine
Morlet.
Elle a fait des études de psychologie. Sa thèse s’intéresse
autour de la question des enfants à haut potentiel intellectuel
(HPI) ou plus largement à l’intelligence précoce. Toutefois, il y a
quelques années, la spécialiste de la psyché et du comportement de
l’enfant s’est retrouvée dans la polémique. La
raison ? Elle fait partie des détracteurs de l’éducation
positive. Une tendance actuelle dans le secteur de la
petite enfance et plus largement la parentalité.
Psychologue pour enfants et ados,
Caroline Goldman brise un gros tabou
Régulièrement, Caroline Goldman, lors de prises de parole à la
télé ou à la radio, fustige allégrement les rapports enfant(s) /
parents basés sur l’écoute et l’échange. Elle émet
l’importance de revenir à une méthode d’encadrement plus stricte,
reposant notamment sur le principe de punition. Comme
l’envoie du bambin puni dans sa chambre. Une exclusion temporaire
de la sphère familiale
basée sur la fameuse technique anglo-saxonne,
‘time out’.
En outre, dans un entretien accordé au média Lou, la
psychologue pour enfants brocarde la notion d’HPI de nos
jours. “L’intelligence est une qualité au même titre
que la gentillesse, la loyauté, la performance sportive.”,
explique Caroline Goldman avec fermeté. Avant d’ajouter non sans
une pointe d’ironie : “Et quelqu’un a inventé l’idée qu »être
intelligent pouvait être un problème et donner lieux aux symptômes
que l’on rencontre habituellement en
psychiatrie.” L’héritière de Jean-Jacques
Goldman développe ensuite un peu plus sa théorie :
“Donc, l’intelligence pouvait être déprimante, isolante
sur le plan socio-relationnel… Toutes sortes de
fantaisies, comme ça, qui ne reposent sur absolument aucune réalité
scientifique.” On reconnaît bien là le style passif-agressif
de Caroline Goldman. Et son combat de tous les jours pour faire
vaciller l’éducation positive en France telle une Don
Quichotte de la psycho.