Les faits auraient été commis par un ressortissant tunisien âgé de 28 ans. Une enquête pour viol sur personne vulnérable a été ouverte par le parquet de Nice.
Une nonagénaire a été violée dans la nuit de jeudi à vendredi à son domicile à Nice (Alpes-Maritimes), a appris Le Figaro de source proche du dossier, confirmant une information de nos confrères de BFMTV.
Aux alentours de 6 heures du matin, la fille de la victime a appelé la police après avoir eu sa mère au téléphone. Sur place, les effectifs de police ont découvert une femme en état de choc.
Entre 4 heures et 5 heures du matin, celle-ci affirme avoir ouvert la porte de son appartement, situé au rez-de-chaussée, pensant qu’il s’agissait de son infirmière. Un homme s’est alors introduit chez elle, la poussant sur le lit avant de la déshabiller et de la violer. La victime, âgée de 90 ans, a donné une description précise de son violeur, ajoutant que celui-ci a quitté les lieux en affirmant vivre quelques étages au-dessus de son immeuble.
Le violeur serait âgé de 28 ans et de nationalité tunisienne
Selon la même source, les policiers se sont donc rendus au quatrième étage, découvrant vraisemblablement un squat avec six hommes à l’intérieur. L’un d’eux a été identifié formellement par la victime. Il a été interpellé, conduit à la caserne Auvare, et placé en garde à vue. La nonagénaire a été transportée aux urgences gynécologiques de l’hôpital l’Archet, à Nice.
L’auteur présumé des faits est un ressortissant tunisien, âgé de 28 ans ; il fait l’objet de trois fiches, dont une fiche Schengen.
Le maire de Nice, Christian Estrosi, a réagi dans la foulée dans un message publié sur le réseau social X, dénonçant «un acte d’une barbarie absolue», demandant son «expulsion du territoire», si l’auteur des faits s’avérait être en situation irrégulière. Une enquête en flagrance pour viol sur personne vulnérable a été ouverte, confirme le parquet de Nice.