RÉCIT – Désireux de participer à un front européen uni sans pour autant se mettre à dos les États-Unis, le chancelier allemand s’est livré à un périlleux numéro d’équilibriste dans un contexte de grande tension autour du Groenland.

cParfois surnommé dans son pays « le chancelier de l’extérieur », en raison de son appétence pour les affaires étrangères, Friedrich Merz a été confronté ces derniers jours à un agenda plus que chargé sur le plan international. « Mais il y a fort à parier qu’il sera soulagé que cette séquence se termine », souligne un fin connaisseur de l’Allemagne. De Berlin à Rome en passant par Davos et Bruxelles, le chancelier a vécu une folle semaine au cours de laquelle il s’est livré à un périlleux numéro d’équilibriste, tentant de ne froisser ni ses partenaires européens ni son allié américain, dans un contexte de grande tension autour du devenir du Groenland. En prime, le dossier du Mercosur, en faveur duquel il avait publiquement et fermement pris position, se complique avec la saisine de la Cour de justice par le Parlement européen.

La semaine commence le samedi 17 janvier, quand Donald Trump menace huit pays européens, dont l’Allemagne, de nouveaux droits de douane « jusqu’à ce qu’un…

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Le Figaro

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