Les prix de l’immobilier se stabilisent ou augmentent légèrement en Ille-et-Vilaine. Selon les derniers chiffres de la Chambre des notaires de l’Ouest (Bretagne et Loire-Atlantique), le prix médian (50 % des biens se sont vendus au-dessus, 50 % en dessous) des maisons anciennes ressort à 240 000 € à fin octobre 2025, soit une hausse de 1,1 % sur un an.

Certaines communes bretilliennes affichent toutefois des prix bien supérieurs, dépassant les 400 000 € voire les 500 000 €. C’est le cas, au bord du littoral, à Saint-Briac-sur-Mer (591 300 €), Dinard (475 000 €), La Richardais (461 500 €), Saint-Lunaire (445 700 €) et Saint-Malo (443 000 €). C’est le cas, aussi, en zones urbaines, notamment à Cesson-Sévigné (451 200 €), Saint-Grégoire (436 000 €), Rennes (430 000 €) et Pacé (408 600 €).

Le Top 10 des communes le plus chères
1. Saint-Briac-sur-Mer (591 300 €)
2. Dinard (475 000 €)
3. La Richardais (461 500 €)
4. Cesson-Sévigné (451 200 €)
5. Saint-Lunaire (445 700 €)
6. Saint-Malo (443 000 €)
7. Saint-Grégoire (436 000 €)
8. Rennes (430 000 €)
9. Pacé (408 600 €)
10. La Chapelle-des-Fougeretz (358 000 €)

Une nouvelle fois, ces chiffres correspondent à des prix médians, signifiant que la moitié des transactions sont inférieures. Par ailleurs, ils cachent des différences sensibles en fonction des quartiers. Ainsi, à Rennes, une maison ancienne affiche un prix médian de 550 000 € dans le très chic quartier Thabor-Saint-Hélier, 468 100 € à Sud-Gare, 450 000 € à Cleunay-Arsenal-Redon et 440 000 € dans le quartier Nord-Saint-Martin. Il tombe à 320 000 € à Villejean-Beauregard et 310 000 € au Blosne. Même situation à Saint-Malo, où les maisons anciennes ressortent à 490 700 € dans le quartier « nord », 380 800 € dans le « sud » et 382 500 € ailleurs.