À peine avait-il découvert ses joueurs – au lendemain de son intronisation, le 7 janvier, comme successeur de Liam Rosenior au poste d’entraîneur du Racing –, que Gary O’Neil avait dû faire son sac et traverser la France d’est en ouest. Une virée en Normandie le samedi 10 janvier, pour affronter Avranches (N2) en 16e de finale de Coupe de France, qui avait aussi permis au Londonien de faire un peu plus connaissance avec son effectif.
Le quadragénaire, qui n’avait dirigé que deux séances, avait profité de ce premier déplacement pour essayer de mieux cerner l’homme qui peut se cacher derrière le joueur.
À Avranches, le message était bien passé
Il n’avait d’ailleurs pas hésité à convoquer un groupe élargi pour son premier match à la tête des Bleus, quitte à en laisser l’un ou l’autre en tribunes, comme cela avait été le cas d’un Félix Lemarechal en instance de départ