C’est Jacques Rousselot qui officiait ce samedi 24 janvier 2026 comme maître de cérémonie pour un rendez-vous attendu : l’officialisation de la candidature de Laurent Hénart comme tête de liste de l’union de la droite et du centre. Au Palais, établissement ouvert en 2024 sur le site de l’ancien palais des congrès, le dirigeant historique de l’ASNL s’est chargé du discours introductif, laissant à son favori le soin de terminer l’action. Dans ses premiers mots, Laurent Hénart a d’abord présenté ses vœux, car il s’agissait bien d’une cérémonie de vœux. Puis sans tarder il lance : « Je suis candidat à la mairie de Nancy. Je suis candidat pour regarder devant nous. »
Premiers coups de griffes sans attendre, à l’attention de la municipalité en place : « Les choses se dégradent rapidement dans la vie quotidienne des habitants, alors que la plupart des grands projets qui étaient lancés déjà en 2020 ne sont pas sortis de terre, pour certains ont été arrêtés, on n’a pas de temps à perdre, il faut qu’il y ait un sursaut pour cette ville. »
Sur son mandat précédent et l’envie d’y retourner, l’ancien député et ministre a rappelé son implication personnelle : « Le mandat dans lequel j’ai mis le plus de mes tripes, le plus qui je suis, le plus de sentiments, c’est le mandat de maire. »
La vie quotidienne, d’abord
Sans dévoiler la totalité de son programme, Laurent Hénart a tenu à axer son discours sur le thème de la vie quotidienne, distribuant même un petit document contenant 25 premières propositions pour Nancy : « Je veux être le maire qui assure une meilleure vie quotidienne aux habitants. C’est ma priorité. » Il promet de faire de la sécurité un axe fort de son futur mandat : « Je veux remettre de l’ordre. Ce que nous voulons c’est un choc de sécurité. Des actions fortes dès la première année de mandat. »
La suite ? Une présentation des colistiers le 14 février prochain : « Notre liste sera présentée à la Saint-Valentin, c’est une liste qui sera la même au second tour qu’au premier. Il n’y aura pas de tractations. Il n’y aura pas de magouilles. » Qu’on se le dise.
« Notre liste sera la même au second tour qu’au premier. Il n’y aura pas de tractations. Il n’y aura pas de magouilles. »
Laurent Hénart, candidat aux municipales à Nancy.