Après une déclaration de candidature jugée solitaire par plusieurs médias et critiquée par ses rivaux de droite, Benoît Payan a enclenché la carte collective, ce samedi 24 janvier, au moment d’inaugurer sa permanence de campagne sur la Canebière (1er). Comme en écho à la journée victorieuse du 4 juillet 2020, lorsque le Printemps marseillais était arrivé à l’hôtel de ville en rangs serrés autour de la future maire Michèle Rubirola, l’édile sortant (DVG) est apparu entouré de son équipe – au premier rang desquels Michèle Rubirola et Samia Ghali – et des représentants des partis de gauche (hors LFI) qui le soutiennent.
Le début d’une nouvelle séquence, à 50 jours du 1er tour. « Une candidature, c’est un choix personnel, a-t-il expliqué à la presse. J’en ai évidemment parlé à la majorité, mais cette décision n’appartenait qu’à moi. » Pilier de la majorité et rompu aux joutes électorales – il était de l’aventure en 1989 avec Robert Vigouroux – Joël Canicave (PS) approuve cette temporalité.
« Sa déclaration de candidature était attendue et nécessaire. Les municipales, c’est une incarnation, glisse l’adjoint aux finances. Mais le Printemps marseillais est aussi une équipe. Je suis partisan d’…