Posted On 25 janvier 2026

En perdant 5000 habitants sous les mandats Piolle – des Grenoblois qui ont fuit – la ville est passée de la 16 ème à la 19 ème place, s’apprêtant pour la première fois à sortir du top 20 des villes Françaises.

Par contre en matière de temps perdu dans les bouchons elle s’accroche à une place enviable : elle est 7 ème de France, c’est à dire bien au dessus du rapport déplacements/population qui devrait être le sien.


GrenobleMag

LES EMBOUTEILLAGES SONT REPARTI À LA HAUSSE

Le TomTom Traffic Index vient de révéler son classement des villes les plus embouteillées. En 2025, les automobilistes auront une nouvelle fois dû prendre leur mal en patience. D’après la 15ème édition du TomTom Traffic Index, les embouteillages sont repartis à la hausse l’année dernière dans la plupart des grandes villes françaises.

LES VILLES GÉRÉES PAR LES ROUGE/VERTS EN TÊTE 

Taux de congestion (pourcentage de temps additionnel pour effectuer un trajet), temps perdu dans les bouchons, vitesse moyenne… Le spécialiste néerlandais de la cartographie et des technologies a dévoilé son classement des villes les plus embouteillées de France.

En matière de « congestion », sans surprise se sont les villes gérées par les Rouge/Verts et leurs alliés qui remportent le pompon. 

LYON, BORDEAUX, PARIS, MARSEILLE …

D’abord Lyon avec 121 heures de perdues dans les bouchons en 2025 et un taux de congestion de 47,2% (+0,7 par rapport à 2024) suivie de… Bordeaux, Paris, Marseille, Avignon… Sur ce critère Grenoble est quasiment stable (- 0,7%) et se classe 12 ème. En effet les automobilistes chassés de la ville ne la congestionne évidemment pas plus ! 


L’art de créer des bouchons et de la pollution, ici devant l’école Marianne Cohn rue Hoche

GRENOBLE EST BIEN LA 7 ÈME VILLE POUR LE TEMPS PERDU DANS LES BOUCHONS

Par contre en revanche, les automobilistes perdent encore en moyenne 81 heures par an aux heures de pointe, un chiffre qui classe la ville comme la 7ème française dans cette statistique. Un chiffre accablant quand on le ramène au temps perdu et aux effets sur la pollution. À l’échelle mondiale, Grenoble figure comme la 191e ville dont les usagers de la route perdent le plus de temps dans les bouchons.

Le chiffre de 47,5%, qui représente les trajets effectués sur autoroute, qui classe Grenoble 4 ème parmi les grandes villes françaises, reflète la forte dépendance aux axes périphériques de l’agglomération.

LE CENTRE VILLE SE DÉPLUME DANGEREUSEMENT

Tous ces éléments confirment l’absurdité des politiques choisies qui ne servent aucune cause. Ni évidemment l’attractivité de la ville centre qui est en train de se déplumer dangereusement de son activité commerciale, ce facteur « déplacements » s’ajoutant aux autres : stationnement, insécurité, saleté de l’espace public …


Une politique de déplacements catastrophique, une partie des commerces fermés au centre ville : l’inventaire n’est pas à jour

ALAIN CARIGNON AVAIT DEMANDÉ DES ÉTUDES D’IMPACT

Tous les collectifs, tel « Grenoble à coeur » qui ont alerté en temps et en heure, Alain Carignon qui a demandé de réaliser des études d’impact préalables avant les décisions pour en mesurer les conséquences et adapter les mesures n’ont jamais été écoutés. Pas une seule fois.

LA SECTE POLITIQUE DES VERTS/ADES RECROQUEVILLÉE SUR ELLE-MÊME

La majorité municipale a imposé sa politique, sure d’elle même, donnant des leçons au monde Urbi et Orbi… Le Grand Timonier qui termine ses mandats rejeté par son camp localement et nationalement et la secte politique de Raymond Avrillier, les élus Verts/Ades qui tiennent les manettes de la ville depuis 30 ans se sont recroquevillés sur eux-mêmes. 

L. RUFFIN VOUDRAIT CACHER LA MARCHANDISE

Laurence Ruffin voudrait échapper à ce bilan en se réfugiant dans la théorie politique et les généralités qui ne dérangent personne. Histoire de recommencer l’opération mensongère de Piolle de 2014 : cacher la marchandise réelle qu’elle transporte. À cet égard la venue de Benoit Hamon jeudi soir à la Maison du Tourisme confirme bien cette tactique d’évitement. 

Le militant socialiste recasé président d’ESS France, organisation « de l’économie sociale et solidaire » dont il vit, est bien représentatif de ces Rouge/Verts : brasser du vide. Ça ne brasse plus les foules et l’ennui gagne même dans les rangs de la vieille garde qui veille. 

DEPUIS 20 ANS L. RUFFIN N’A JAMAIS DÉFENDU UN DOSSIER GRENOBLOIS

Les nouveaux chiffres de la congestion de Grenoble et du temps perdu dans les bouchons tombent mal pour la candidate qui voulait « colorier les sols » pour faire repartir le commerce Grenoblois. La comédie qu’elle joue n’amuse plus personne. 

Le faux du montage devient de plus en plus visible : son déménagement précipité de Meylan pour habiter tout à coup Grenoble, devenue soudainement pour la campagne électorale « sa ville de coeur » ne peut pas faire oublier la réalité : jamais depuis 20 ans qu’elle vit sur le territoire Laurence Ruffin n’a défendu un grenoblois ou un dossier Grenoblois. 

POURTANT SON COMPAGNON AVAIT ÉTÉ CASÉ PAR PIOLLE 

Pourtant son compagnon Matthieu Gravelier a été nommé par Piolle 9 ans Directeur de la Régie de Quartier, puis à la tête d’une mission fumeuse à la ville avant de la quitter dans la perspective du lancement de Laurence Ruffin. Que l’on sache, la situation du couple ne nécessitait pas ce « coup de pouce » …  En tout cas, elle était, au moins par ce biais, au contact de certaines problématiques de « sa ville de coeur ». 

Les grenoblois sont donc amenés à se prononcer sur les faits, les résultats. Ils ne vont pas se satisfaire des déclarations d’amour. Ils n’en ont en effet reçu aucune preuve.