Désargenté, l’État n’exclut plus l’hypothèse de réaliser ce chantier en partenariat public-privé avec une entreprise qui financerait le gros des travaux et ferait sa marge en touchant un loyer annuel.
Le canal Seine-Nord, la ligne TGV Bordeaux-Toulouse, la ligne TGV Lyon-Turin tournée surtout vers le fret… En période de vaches maigres budgétaire, le ministre des Transports, Philippe Tabarot, a demandé au COI (Comité d’orientation des infrastructures) de lui indiquer les chantiers prioritaires et ceux qui peuvent être reportés. Initialement, ce rapport devait être remis début février. Finalement, ses conclusions seront connues après les municipales du 15 et 22 mars. « Philippe Tabarot ne voulait pas parasiter les élections et mettre en danger des maires dont les projets seront retardés », explique un bon connaisseur du dossier.
Parmi les chantiers qui donnent des sueurs froides à leurs supporteurs, les lignes TGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax. La mise en service est toujours prévue en 2032 pour le tronçon vers Toulouse et en 2037 pour celui de Dax. Mais leur coût énorme (16 milliards d’euros en tout pour les deux) fait craindre que le COI conseille de les repousser aux calendes…
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