Karine Le Marchand était ce 25 janvier l’invitée de Michel Drucker dans Vivement dimanche sur France 3. L’animatrice de L’amour est dans le pré s’est confiée sur son enfance et sur sa rencontre décevante avec son père qu’elle n’a quasiment pas connu.
“Mes parents ont divorcé quand j’avais un an et demi.” Karine Le Marchand s’est confiée comme rarement sur son enfance dans Vivement dimanche sur France 3 ce 25 janvier. “Et on ne l’a quasiment jamais revu”, a-t-elle ajouté en lançant un coup d’œil à sa mère présente dans le public. “Je l’ai revu plus tard. Ce n’était pas quelqu’un de bien. Et puis, moi, je suis très contente de ne pas l’avoir connu finalement, parce que je pense qu’il m’aurait fait du mal”, a ensuite précisé l’animatrice de 57 ans. Elle a finalement revu son père “trente ans après”, au Burundi, en Afrique, « par hasard ». “Il paraît qu’il vous a dit : ‘T’as pas 100 balles’”, a lancé Michel Drucker. “Non, ça c’est autre chose”, a corrigé son invitée, avant de détailler cette rencontre peu ordinaire.
“Ce qui s’est passé, c’est que j’ai appris qu’il était là, donc je lui ai donné rendez-vous et j’étais en train de tourner, avec mon équipe”, a-t-elle expliqué. Karine Le Marchand a demandé aux techniciens de lui mettre un micro et sa première rencontre avec son père a donc été filmée. Un enregistrement dont elle a toujours la cassette lors duquel elle l’a interrogé sur elle mais aussi sur sa vie à lui et son “abandon”. “Et après, comme il était assez porté sur la boisson, tous les jours il allait boire à ma santé sur ma note d’hôtel, et donc mon salaire y est passé”, a-t-elle confié avec un sourire désarmant montrant qu’elle est plus forte que les épreuves qu’elle a traversées dans sa jeunesse.
Karine Le Marchand livre sa vision de la famille
“J’ai pris conscience de la chance que j’ai eue de ne pas le connaître”, a alors écrit l’animatrice de L’amour est dans le pré sur M6. “On dit toujours : ‘Ce qui est le plus important c’est la famille’, moi je pense que ce n’est pas vrai. La famille, on se la construit, quand on a une famille toxique, il faut savoir en partir. Moi, ma famille, c’est beaucoup mes amis aussi”, a-t-elle estimé. Avant de conclure : “On est une petite famille de sang, mais ma famille de cœur, elle est très importante.”
Article écrit en collaboration avec 6Medias