DÉCRYPTAGE – Les États-Unis les évacuent à la hâte vers l’Irak. La France refuse de rapatrier les siens, préférant financer leur détention.
Inquiet que le pouvoir syrien, issu de la matrice djihadiste, ne puisse contrôler les prisonniers djihadistes qu’il a récupérés au terme de son offensive victorieuse la semaine dernière contre les Kurdes, Washington s’est lancé dans une vaste opération de transfert de 7 000 islamistes radicaux vers l’Irak voisin.
Les 150 premiers ont été transférés mercredi, puis placés dans une prison de Bagdad, avant un deuxième groupe de 1 000, au cours du week-end. Parmi le premier lot, on compte 65 Irakiens, 19 Belges, dont 9 hommes, des Autrichiens, des Suédois, des Marocains, des Algériens et d’autres ressortissants de pays arabes et musulmans d’Asie centrale et du Sud-Est asiatique. Ce sont « des dirigeants de l’organisation État islamique et certains sont des criminels parmi les plus notoires, ayant participé aux opérations de Daech en Irak », a indiqué une source sécuritaire irakienne à l’AFP.
Au terme de cet accord bilatéral entre Washington et Bagdad, les États-Unis cherchent à « garantir…
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