PORTRAIT – Marin à l’immense palmarès, le Breton est devenu en trente ans l’homme des circumnavigations par excellence.
« On peut braver les lois humaines, mais non résister aux lois naturelles. » Jules Verne, qui prête son nom au célèbre trophée, n’avait donc pas tout à fait raison. Thomas Coville en est la preuve vivante. Le marin de Locmariaquer (Morbihan) a consacré sa vie à défier les éléments, à dompter l’océan quand il se déchaînait pour repousser sans cesse les limites lors de tours du monde à la voile. Le Breton en a bouclé dix au cours de son immense carrière, dans tous les sens et de toutes les façons possibles, en solitaire ou en équipage, en monocoque (deux fois) ou en multicoques (huit fois). Cette « quête », même s’il n’est pas friand du terme, est devenue quasiment obsessionnelle. Une course sans fin avec ce qu’elle charrie d’imaginaire, de mythes et de risques, dans les mers du Sud les plus brutales.
« Il n’y a plus de morale, de vrai ou de faux, de oui ou de non. Et ça me fait plaisir de penser que, là-bas, il n’y a plus personne pour te le dire. Il y a la nature et toi. Vivre…
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