Il croyait bien faire. Mais Ferdinand, dans un excès de loyauté
envers Billie, s’est lui-même piégé. Dans l’épisode 1359 diffusé le
27 janvier 2026 sur TF1, il finit par confesser à son frère Léonard
: « C’est moi qui ai tout fait ». Une révélation fracassante qui lève
enfin le voile sur le sabotage de la cérémonie de gala, événement
clé pour l’image de l’Institut Auguste Armand.
Ce mensonge, destiné à protéger Billie, fait basculer Ferdinand
dans une spirale incontrôlable. Il avait affirmé avoir passé toute
la soirée avec elle, offrant ainsi à la jeune femme un alibi
parfait. Problème : Billie n’était au courant de rien. En apprenant
la vérité, elle l’interpelle : « Pourquoi tu as menti ? J’ai rien
fait ». Touchée, mais abasourdie, Billie mesure l’ampleur du geste
de Ferdinand, tandis que Léonard le confronte sur les conséquences
de son acte. Une certitude :
ce coup d’éclat risque de lui coûter cher.
Billie face à Valdine, Ferdinand vole à son secours
lorsque Romain Valdine, persuadé que Billie est la responsable
du sabotage, vient la confronter directement chez elle. Le ton
monte, Billie explose : « Tu es allé trop loin, tu n’aurais jamais
dû t’en prendre à ma réputation ». Avant que les choses ne
dégénèrent, Ferdinand surgit et le chasse, se positionnant encore
une fois en protecteur.
La scène, lourde de reproches et de rancœur, montre à quel point
Billie est isolée. Elle trouve pourtant du réconfort dans les bras
de Ferdinand, qui prend soin d’elle, lui préparant une infusion
pour calmer son stress. Mais leur relation, oscillant entre
tendresse et malentendus, semble atteindre un point de rupture.
Stanislas choqué par ses élèves, l’Institut impose la
discipline
Pendant que le scandale éclate, d’autres tensions secouent
l’Institut. Stanislas, choqué par le comportement désinvolte de ses
élèves, lance un module spécial sur le savoir-vivre. Les repas
deviennent des exercices de bienséance, les fautes de goût sont
traquées. Coline et Mattéo, cobayes malgré eux, inaugurent ce
nouveau format strict au Double A.
Ce changement de ton ne fait pas l’unanimité. Si Stanislas pense
élever le niveau d’exigence, certains élèves vivent mal cette
nouvelle rigidité. L’atmosphère à l’Institut se durcit, entre
règles de conduite imposées et sanctions à venir.
Joséphine et Loup, entre formation et
tensions amoureuses
Autre ambiance, autre malaise : lors d’une formation de premiers
secours orchestrée par Constance, Joséphine et Loup doivent
collaborer. L’exercice prend vite une tournure émotionnelle quand
Loup simule un malaise, obligeant Joséphine à intervenir.
L’intimité de la scène réveille chez elle des sentiments qu’elle
tente de refouler.
En parallèle, Joséphine confie à Fleur qu’elle est incapable de
tourner la page avec Loup. Leur histoire inachevée continue de la
hanter, et la proximité forcée au cours de l’exercice ne fait
qu’accentuer son trouble. Leur relation reste marquée par une
intensité douloureuse, à la frontière entre passion et
dépendance.