Nicolas Sarkozy a été condamné définitivement fin novembre 2025 dans l’affaire Bygmalion. Et sa peine, dont la cour d’appel avait ordonné l’aménagement pour la partie ferme (bracelet électronique, semi-liberté…), était légèrement inférieure à celle d’un an ferme prononcée en première instance en 2021.
Nicolas Sarkozy au Parc des Princes le 16 janvier 2026. - J.E.E
Mais selon franceinfo, l’ancien chef de l’Etat a saisi la justice pour tenter d’y échapper. Ses avocats, indique la radio, ont demandé une « confusion de peines » avec celle prononcée dans le dossier dit « des écoutes ». En décembre 2024, la Cour de cassation avait déjà rendu définitive la condamnation de Nicolas Sarkozy à un an d’emprisonnement ferme sous bracelet électronique, pour corruption et trafic d’influence dans cette affaire, également appelée Bismuth.
Une audience le 23 février
L’ancien président de la République avait porté un bracelet électronique pendant un peu plus de trois mois, de février à mai 2025. Il avait finalement bénéficié, en raison de son âge, d’un régime de libération conditionnelle.
La justice se penchera la 23 février prochain sur cette demande. Si elle était acceptée, Nicolas Sarkozy serait alors dispensé de porter, pour la deuxième fois de sa vie, un bracelet électronique à la cheville. D’autant que ses ennuis judiciaires ne sont pas terminés : le 16 mars s’ouvre son procès en appel dans l’affaire du financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.