DÉCRYPTAGE – Donald Trump a annoncé « être sur la même longueur d’onde » après s’être entretenu avec le gouverneur démocrate du Minnesota, et envoie Tom Homan, le «tsar des frontières» pour superviser la situation.

La mort d’Alex Pretti, tué samedi matin à coups de pistolet par des agents fédéraux alors qu’il gisait à terre dans une rue de Minneapolis, place l’Administration Trump sur la défensive. Trois semaines après la mort de Renée Good, autre manifestante tuée de trois balles le 7 janvier au volant de sa voiture par un membre de l’agence anti-immigration ICE, cette deuxième bavure suscite un débat sur les méthodes des forces fédérales engagées dans l’opération « Metro Surge ». Elle montre aussi les limites de la stratégie de communication du département de la Sécurité intérieure (DHS), consistant à nier toute responsabilité et à accuser les victimes d’avoir agressé les forces de l’ordre. Dans une Amérique polarisée à l’extrême, les manifestants anti-ICE, qui s’opposent dans les rues de Minneapolis à la présence d’agents fédéraux chargés de procéder à des arrestations d’immigrés illégaux, sont présentés par l’Administration comme s’opposant à la loi.

La thèse de l’autodéfense

Mais les accusations immédiatement lancées…

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Le Figaro

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