- Une femme de 90 ans a été violée chez elle vendredi 23 janvier dans la nuit par un homme.
- Alertés, les policiers ont recherché le suspect qu’ils ont interpellé peu après.
- Ce Tunisien de 29 ans sous obligation de quitter le territoire a été mis en examen et écroué.
C’est en fin de nuit qu’un homme d’une vingtaine d’années s’est introduit chez cette femme avant de s’en prendre à elle. Vendredi 23 janvier, une Niçoise âgée de 90 ans a été violée dans son appartement situé boulevard de la Madeleine.
Selon le témoignage de la nonagénaire recueilli par les policiers qu’elle a alertés, cet homme se serait introduit chez elle vers 4-5 heures du matin avant de lui imposer « avec violence plusieurs actes de pénétration », a rapporté ce week-end le procureur de la République de Nice Damien Martinelli. Une enquête de flagrance a été ouverte du chef de « viols sur personne vulnérable » et confiée au service local de la police judiciaire des Alpes-Maritimes.
Il conteste le viol en garde à vue
Très rapidement, les policiers ont identifié un suspect et l’ont interpellé avant de le placer en garde à vue. Au moment de son arrestation, ce dernier présentait un taux d’alcool de 0,86 mg/l et était positif au cannabis et à la cocaïne. Né en 1997 en Tunisie, cet homme « avait fait l’objet le 11 janvier 2026 d’un arrêté portant obligation de quitter le territoire français et d’une assignation à résidence par la préfecture de Saône-et-Loire », selon le magistrat. En situation irrégulière sur le territoire français, il squattait au moment des faits un appartement voisin de celui de la victime avec d’autres étrangers en situation irrégulière.
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Face aux enquêteurs de police, il a reconnu être entré dans l’appartement de la victime sous l’effet de l’alcool mais a contesté le viol.
La victime hospitalisée
Inconnu des services de police et sans antécédents judiciaires, l’individu a été mis en examen pour viol et placé en détention provisoire.
La victime qui présentait des blessures aux mains, aux bras et aux jambes a été hospitalisée. Son incapacité totale de travail a été fixée à 5 jours.
Aurélie SARROT
