Aurélien Canot, Media365, publié le mardi 27 janvier 2026 à 12h05

Alors que Carlos Alcaraz est en passe de signer le meilleur résultat de sa vie à l’Open d’Australie, Juan Carlos Ferrero (45 ans) avoue qu’il garde toujours en travers de la gorge sa séparation avec le jeune champion espagnol. L’ancien coach du numéro 1 mondial devenu entraîneur d’un… golfeur tente de passer à autre chose mais il semble avoir du mal, à l’entendre.

Parvenu à deux reprises en quarts de finale de l’Open d’Australie du temps où Juan Carlos Ferrero (45 ans) l’entraînait encore, Carlos Alcaraz (22 ans) pourrait enfin se hisser cette année dans le dernier carré à Melbourne. Son ancien coach, interrogé dans le média TenGolf, l’espère évidemment de tout cœur, même s’il avoue qu’il a beaucoup de mal à regarder les matchs de son ancien poulain depuis que ce dernier a souhaité mettre un terme à leur collaboration pour s’entourer d’une nouvelle équipe.

« C’est difficile quand tu le vois en train de jouer et que tu vois toute l’équipe assise sur la chaise, ce n’est pas facile », reconnaît l’ancien vainqueur de Roland-Garros (en 2003), néanmoins très fier de voir son ex-protégé continuer de marquer autant le circuit de son empreinte. « Je suis très content parce qu’il gagne, il joue très bien, il n’a encore perdu aucun set dans la compétition. Je pense qu’il joue à un très grand niveau (…) Je le félicite et lui souhaite de continuer à fond. » Le « Mosquito », quant à lui, a embrassé une drôle de reconversion.

Ferrero bientôt de retour dans le box d’un autre joueur ?

Avec un « besoin de changer d’air » et de « souffler un peu » après la fin de son histoire avec « Carlitos » qu’il ne cherche aucunement à masquer, le technicien espagnol a ainsi repris du service sur les… greens comme entraîneur. Non pas d’un tennisman cette fois mais d’un golfeur : Angel Ayora (21 ans), lui aussi Espagnol et très précoce.

« Quand tu es au plus haut niveau depuis sept ans, changer un peu d’air fait toujours du bien, mais toujours en restant lié à la compétition. Et même si, en ce moment, c’est à travers le golf, j’aime que le gars avec qui je suis (Angel Ayora), gagne, apprenne et s’améliore », assure Ferrero, lâché par l’actuel numéro 1 mondial du circuit de tennis mais qui n’a pas perdu contact avec son sport préféré pour autant. « Il est évident que le tennis, c’est ma vie et ça va continuer de l’être, je vais continuer de travailler dans mon académie (la Juan Carlos Ferrero Tennis Academy à Villena). »

Peut-être même que l’on reverra très vite l’ancien entraîneur d’Alcaraz dans un box. « J’ai déjà reçu plusieurs offres, sur le circuit masculin comme féminin. »