Sur les images publiées par nos confrères de Sudinfo, on peut voir notamment le chaos régner sur la surface de jeu, avec un parent qui s’en prend à un joueur du club hennuyer. « Mais le choix des images est clairement subjectif selon moi. Les parents d’Houdeng ont aussi leur part de responsabilité dans ce qu’il s’est malheureusement produit. Je pense d’ailleurs que c’est l’effet de masse qui est néfaste dans ce genre de situation. »
« Il n’y a pas un camp qui a plus raison »
Malgré tout, le but n’est absolument pas d’étendre la polémique chez notre interlocuteur. « Il n’y a pas un camp qui a plus raison que l’autre dans ce genre de situation. Absolument tout le monde a eu tort et ce sont les valeurs du sport qui sont perdantes dans ce genre de situation. Il y a autant de parties impliquées, à savoir les coachs, les joueurs, les parents et l’arbitre, que de perceptions différentes. »
Est-ce que ce genre de faits le dégoûte du football pour autant ? « Non, car je soutiens avant tout la passion de mon fils. Mais une chose est sûre : le travail pour contrer la violence sur les terrains de football ne fait que commencer. » À noter que du côté du RFC Houdinois, aucun commentaire ne souhaite être fait pour le moment et on préfère « laisser l’ACFF et la police faire leur travail ».
Chez les Canaris, on regrette « que la polémique enfle de cette manière » mais « on réfute qu’un parent a frappé un joueur ».