La galerie d’art Galerie L, située à Paris et où travaille Elizaveta Krivonogikh, présentée par plusieurs enquêtes journalistiques comme la fille cachée de Vladimir Poutine, a été la cible de dégradations dans la nuit de lundi 26 à mardi 27 janvier.
Mardi matin, plusieurs tags hostiles au président russe ont été découverts sur la façade de la galerie ainsi que sur des murs et immeubles situés à proximité immédiate. Sur les vitrines et les murs alentour, des inscriptions peintes à la bombe orange visaient explicitement le chef de l’État russe et la Russie, avec des messages tels que « Fuck Putin and all russians», « Death to Putin » ou encore « Poutine assassin ».
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La jeune fille de 22 ans travaille depuis plusieurs mois pour cette galerie parisienne
D’autres inscriptions ont également été relevées, notamment « Justice pour El Hacen », en référence à El Hacen Diarra, un homme de 35 ans mort en garde à vue au commissariat du XXe arrondissement de Paris dans la nuit du 15 au 16 janvier.
